Un jour,
il y a très longtemps,
mon père avait rapporté un petit poussin de
l'école d'orticulture de Montreuil. Ce petit poussin est devenu un gros coq aggressif, qui attaquait quiconque allait dans la cour,
car il n'avait pas de poule,
disait mon père, qui nous a appris beaucoup de choses concernant les poules
par exemple on savait reconnaître une "sussex" d'une "legorne"
Est-ce pour cette raison que Paule a toujours rêvé
d' élever des poules ?
Et c'est ainsi que mercredi dernier, Paule, Elisabeth et moi,
nous sommesallées chercher
deux petites poulesqu'elle avait réservées chez le fermier de Villecresnes.
Pendant que devant la tension montait à cause des rats,
moi, derrière, je corrigeais mes copies.
Un élève avait pris la carte du Royaume Uni à l'envers.........
Le fermier nous demanda si on allait loin ,
on lui répondit qu'on avait 20 km à faire.....
on ne lui a pas dit qu'on allait installer ces deux poules en pleine ville....
On a mis les deux poulettes dans le poulailler fabriqué par Pascal
à Montreuil, dans la cour.
Marie-Claire pourra les surveiller de sa chambre.
Le soir-même, vers 23 heures, Paule me téléphonait :
.....elle voulait le téléphone de Marie-Claire car les poules refusaient de rentrer dans la cabanede Pascal.....
Quelques jours après, Marie-Claire envoyait le mail suivant : "C'est à l'heure du coucher que l'agitation s'est fait entendre.......21h30, ça caquette ferme, les deux poulettes sont dans les lilas, dont une quasi à la cime
, ça tangue bel et bien et elle finit par se laisser tomber dans la cour.
L'autre fait une vie des 500 diables et je dois intervenir . Pour avoir plus rapidement la paix, je libère la poulette restée dans l'enclos et voilà les volatiles arpentant la cour en quête d'un
perchoir.
Je les installe dans un cageot rempli de foin sur le vélo. Il me semblait que l'endroit était parfait mais ce n'est manifestement pas leur avis.
Plus tard, en guettant à la fenêtre, j'ai pu voir l'une d'elles sauter sur le promontoir le long de la goutière et s'abriter sous les feuille de lierre.... Mais quid de la seconde?
Ce matin, elles se lissaient tranquilement les plumes près du salon de jardin.
La quantité de fiente collèe à la première marche de l'escalier a apporté la réponse à ma question de la veille.... et rassurée quant au fait qu'elles n'avaient pas mourru de faim......"
affaire à suivre...
Aux dernières nouvelles, l'une des poulettes a pondu son premier oeuf ! ! ! ! !